Conçu pour
passer.
Trois couches entre votre téléphone et l'internet ouvert : un point d'entrée qui ressemble à du trafic cloud ordinaire, un tunnel privé, et un serveur qui nous appartient. En voici la forme, sans les adresses.
Ce qu'un censeur voit, c'est une connexion vers une adresse cloud. Ce qui transporte votre trafic, c'est un serveur qui nous appartient.
- 1Points d'entrée
Des façades cloud aux États-Unis et à Francfort. Elles ressemblent à n'importe quel autre trafic cloud, et quand l'une est bloquée, une nouvelle la remplace. Elles ne détiennent jamais votre trafic en clair.
- 2Tunnels privés
Chaque point d'entrée relaie par un tunnel privé et chiffré vers les serveurs dorsaux. Ceux-ci n'ont aucune face publique, il n'y a donc rien à bloquer de ce côté.
- 3Nos propres serveurs
Le trafic sort par du matériel que nous exploitons à Los Angeles et par des serveurs dédiés à Falkenstein, en Allemagne. Pas de nœuds de sortie loués, pas de dorsale VPN tierce.
Deux transports
Le premier est du WireGuard standard, transporté sur TCP pour passer les réseaux qui rejettent l'UDP inconnu. Le second est un transport que nous avons construit nous-mêmes pour continuer de fonctionner là où les protocoles connus sont reconnus et bloqués. L'application essaie ce qui marche sur le réseau où vous êtes et bascule sans vous demander.
La configuration est signée et récupérée depuis nos propres domaines, et l'application ne se connecte qu'à nos propres serveurs. Il n'y a derrière aucune place de marché de nœuds tiers.
Ce que cela signifie pour vous
Sur le réseau d'un aéroport ou d'un hôtel, l'opérateur voit une connexion chiffrée vers une adresse cloud et rien d'autre : ni sites, ni applications, ni messages. Là où le réseau bloque des sites, la même connexion les achemine.
Nous ne tenons aucun compte pour l'offre gratuite, parce qu'il n'y en a pas. Premium est lié à l'e-mail ou au compte de boutique qui l'a acheté, et à rien de plus.
Deux transports
WireGuard sur TCP, et un de notre cru pour les réseaux bloqués.
Configuration signée
Récupérée depuis nos propres domaines ; l'application refuse tout ce qui n'est pas signé.
Nos serveurs uniquement
Pas de sorties tierces. Nous nommons les villes, et nous le pensons.
Linux avec sommes de contrôle
Un binaire statique et des sommes SHA-256, pour vérifier le client que vous exécutez.
Ce que nous ne publions pas
Ni adresses, ni noms d'hôtes, ni nombre de serveurs, ni détails sur les fournisseurs, et rien sur la façon dont le second transport évite la détection. Non parce que la conception est fragile, mais parce que chaque détail que nous imprimons est une chose de plus sur laquelle un censeur peut agir, et ce sont les personnes pour qui ce réseau existe qui en paient le prix, pas nous.